Glossaire Démarche Qualité

Mise Ă  jour : Avril 2010

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-  A

AccrĂ©ditation : ProcĂ©dure par laquelle une autoritĂ© reconnaĂźt formellement qu’un organisme ou un individu est compĂ©tent pour effectuer des tĂąches spĂ©cifiques (AFNOR)

AFNOR : L’Association Française de Normalisation (AFNOR) est l’organisme officiel français de normalisation. FondĂ©e en 1926, l’AFNOR est une association loi 1901 reconnue d’utilitĂ© publique. Branche française du CEN (ComitĂ© europĂ©en de normalisation), elle reprĂ©sente la France Ă  l’ISO (Organisation internationale de normalisation).

Assurance QualitĂ© : L’assurance de la qualitĂ© est un large concept qui couvre tout ce qui peut, individuellement ou collectivement, influencer la qualitĂ© d’un produit. Elle reprĂ©sente l’ensemble des mesures prises pour s’assurer que les produits fabriquĂ©s sont de la qualitĂ© requise pour l’usage auquel ils sont destinĂ©s. (Source : http://qualite.univ-lyon1.fr/glossaire.htm)

Partie du management de la qualité visant à donner confiance en ce que les exigences pour la qualité seront satisfaites.
(ISO 9000)

SystĂšme planifiĂ© qui permet la rĂ©vision des procĂ©dures effectuĂ©es par les professionnels rĂ©guliers et d’assurer que les standards de pratique ont Ă©tĂ© respectĂ©s. L’assurance qualitĂ© est rĂ©alisĂ©e par une instance indĂ©pendante (personnel non directement impliquĂ© dans les activitĂ©s usuelles du laboratoire) qui examine les rĂ©sultats du contrĂŽle de la qualitĂ©. Les activitĂ©s d’assurance qualitĂ© incluent notamment la reprise d’un certain pourcentage d’analyses et les contrĂŽles externes de qualitĂ©.
Assurance qualitĂ© interne : Les procĂ©dures optimales d’assurance qualitĂ© interne d’un laboratoire incluent la validation initiale du test, l’utilisation de modes opĂ©ratoires normalisĂ©s et de contrĂŽles (tĂ©moins) pour chaque test et la revalidation des procĂ©dures en cas de modification. Elles incluent Ă©galement la formation continue et l’évaluation des compĂ©tences du personnel (technologistes et anatomopathologistes).
Assurance qualitĂ© externe : Type de programme qui implique la validation Ă  intervalles rĂ©guliers de certains cas par un laboratoire de rĂ©fĂ©rence. Celui‐ci vise Ă  assurer la calibration d’une mĂ©thode et le maintien de l’expertise d’un laboratoire local pour une technique donnĂ©e.
(Source : Rapport du ComitĂ© consultatif en anatomopathologie du QuĂ©bec - 2009)

Audit : Processus mĂ©thodique, indĂ©pendant et documentĂ© permettant d’obtenir des preuves d’audit et de les Ă©valuer de maniĂšre objective pour dĂ©terminer dans quelle mesure les critĂšres d’audit sont satisfaits. (ISO 9000)
L’audit, exercĂ© par un auditeur, est un processus mĂ©thodique, indĂ©pendant et documentĂ© permettant de recueillir des informations objectives pour dĂ©terminer dans quelle mesure les exigences satisfont aux rĂ©fĂ©rentiels du domaine concernĂ©. Il s’attache notamment Ă  dĂ©tecter les anomalies et les risques dans les organismes et secteurs d’activitĂ© qu’il examine. Le domaine le plus connu est l’audit comptable et financier, Ă  savoir l’examen de la validitĂ© des Ă©tats financiers Ă©mis par une entreprise. Il existe d’autres types d’audit dans les contextes oĂč il existe des normes et une rĂ©glementation forte (sĂ©curitĂ© de l’homme au travail, environnement...)
(Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Audit)

AutocontrĂŽle : ContrĂŽle par l’exĂ©cutant lui-mĂȘme du travail qu’il accomplit, suivant les rĂšgles spĂ©cifiĂ©es.
(ISO 8402)

 

-  B

Benchmarking : Terme d’origine anglo-saxonne signifiant Ă©talonnage. C’est un processus systĂ©matique d’analyse comparative Ă©valuant des fonctions d’entreprises reconnues comme leaders, n’exerçant pas nĂ©cessairement dans le mĂȘme secteur d’activitĂ©, dans le but d’une amĂ©lioration de ses propres performances. La collecte d’information se fait par Ă©change ouvert et rĂ©ciproque.

Bonnes pratiques : Le terme Best practice (librement traduit en "meilleures pratiques, meilleures mĂ©thodes, meilleures procĂ©dures") provient de l’univers des entreprises anglo-saxones. Il indique qu’une entreprise dispose de technologies, de techniques et de procĂ©dures de management particuliĂšrement efficaces, ce pour quoi elle est considĂ©rĂ©e comme entreprise modĂšle, tout au moins dans ses principaux domaines d’activitĂ©. Cette dĂ©marche est rendue possible par le benchmarking.
Les managers s’orientent ces derniers temps vers la notion de Good practice "bonnes pratiques". Cela conduit Ă  mettre en place des mesures d’amĂ©lioration des performances de l’entreprise sans chercher Ă  atteindre la performance maximale Ă  tout prix.
(Source : http://de.wikipedia.org/wiki/Best_Practice - adaptation et traduction)

Boucle de la qualitĂ© : ModĂšle conceptuel des activitĂ©s interdĂ©pendantes qui influent sur la qualitĂ© lors des diffĂ©rentes phases s’Ă©chelonnant de l’identification des besoins Ă  l’Ă©valuation de leur satisfaction.
(ISO 8402)

 

-  C

Certification : Reconnaissance, par un organisme indĂ©pendant du fabricant ou du prestataire de service, de la conformitĂ© d’un produit, service, organisation ou personnel Ă  des exigences fixĂ©es dans un rĂ©fĂ©rentiel.
(AFNOR)
Reconnaissance Ă©crite, d’un tiers indĂ©pendant, de la conformitĂ© d’un service, d’un produit ou d’un systĂšme Ă  un niveau de qualitĂ©. La certification se fait gĂ©nĂ©ralement par rapport Ă  une norme, prĂ©fĂ©rentiellement internationale.
(Source : http://www.commentcamarche.net/qualite/)

DĂ©marche volontaire ayant pour objet d’attester au moyen d’un certificat dĂ©livrĂ© par un organisme tiers, compĂ©tent et impartial, qu’un produit industriel, un service, le systĂšme qualitĂ© d’une entreprise, le personnel enfin est conforme Ă  un rĂ©fĂ©rentiel préétabli.
(Source : http://bioch.ap-hop-paris.fr/accreditation/frame-accreditation.htm)

Certification des Ă©tablissements de santĂ© : La certification est une procĂ©dure d’évaluation externe, indĂ©pendante de l’établissement de santĂ© et de ses organismes de tutelle, effectuĂ©e par des professionnels, concernant l’ensemble de son fonctionnement et de ses pratiques. Elle apprĂ©cie non seulement le systĂšme de management de la qualitĂ©, mais Ă©galement des aspects spĂ©cifiĂ©s de l’organisation des soins et les dĂ©marches d’EPP. Cette procĂ©dure a pour objectifs :
-  d’amĂ©liorer la qualitĂ© et la sĂ©curitĂ© des soins dĂ©livrĂ©s au patient ;
-  de promouvoir des dĂ©marches d’évaluation et d’amĂ©lioration ;
-  de renforcer la confiance du public par la communication des rĂ©sultats. La Haute AutoritĂ© de santĂ© (HAS), chargĂ©e de la mise en oeuvre de la certification, Ă©tablit avec les acteurs du systĂšme de santĂ© des rĂ©fĂ©rences conçues pour apprĂ©cier l’organisation, les procĂ©dures et les rĂ©sultats attendus en termes de gain de santĂ© et de satisfaction du patient. La certification concerne tous les Ă©tablissements de santĂ©, publics et privĂ©s. Elle concerne Ă©galement les groupements de coopĂ©ration sanitaire entre Ă©tablissements de santĂ© et les syndicats interhospitaliers dĂ©tenteurs d’une autorisation d’activitĂ© de soins, ainsi que les rĂ©seaux de santĂ© et les installations de chirurgie esthĂ©tique. La certification s’applique Ă  l’établissement de santĂ© au sens juridique du terme ainsi qu’aux activitĂ©s de l’établissement de santĂ© qui participent directement ou indirectement Ă  la prise en charge du patient. Elle concerne donc l’ensemble des structures et des secteurs d’activitĂ©. La certification ne s’applique pas aux activitĂ©s mĂ©dicosociales, mĂȘme lorsque celles-ci s’exercent au sein d’un Ă©tablissement de santĂ©. (Source : HAS 2007)

Client : Organisme ou personne qui reçoit un produit.
(ISO 9000)
Le terme "client" doit ĂȘtre pris au sens large de "bĂ©nĂ©ficiaire" et le terme "produit" en tant que fourniture d’un livrable matĂ©riel ou immatĂ©riel (service).
(Source : http://www.commentcamarche.net/qualite/)

COFRAC : Le comitĂ© français d’accrĂ©ditation (COFRAC) est une association sans but lucratif créée en 1994 et rĂ©gie par la loi de 1901. En 1994, date de la crĂ©ation du Cofrac, les pouvoirs publics avaient pour objectif de crĂ©er un systĂšme " eurocompatible ", conforme aux pratiques europĂ©ennes et internationales en matiĂšre d’accrĂ©ditation des opĂ©rateurs de l’attestation de conformitĂ©, destinĂ© Ă  favoriser la reconnaissance mutuelle des prestations rĂ©alisĂ©es par les entitĂ©s accrĂ©ditĂ©es. Le Cofrac se situe donc au sommet de l’Ă©difice souhaitĂ© par les pouvoirs publics dans la pyramide de la confiance.
(Source : http://www.cofrac.fr/)

ConformitĂ© : Satisfaction d’une exigence.
(ISO 9000)

ContrĂŽle : Evaluation de la conformitĂ© par observation et jugement accompagnĂ© si nĂ©cessaire de mesures, d’essais ou de calibrage.
(ISO 9000)

ContrĂŽle de la qualitĂ© : SystĂšme de techniques et d’activitĂ©s de routine utilisĂ© pour mesurer et contrĂŽler la qualitĂ© du produit ou du service Ă  mesure qu’il est dĂ©veloppĂ©. Le systĂšme de contrĂŽle de la qualitĂ© doit permettre de fournir des vĂ©rifications pĂ©riodiques de l’intĂ©gritĂ©, de l’exactitude et de la complĂ©tion des donnĂ©es, de dĂ©celer et de corriger les erreurs, et de documenter l’inventaire des analyses effectuĂ©es et de toutes les activitĂ©s de contrĂŽle de la qualitĂ©. À titre d’exemple, les activitĂ©s de contrĂŽle de la qualitĂ© incluent l’archivage des donnĂ©es, l’utilisation de tĂ©moins positifs et nĂ©gatifs et la vĂ©rification de la tempĂ©rature de bains ou de la paraffine. (Source : Rapport du ComitĂ© consultatif en anatomopathologie du QuĂ©bec - 2009)

 

-  D

DĂ©marche qualitĂ© : Approche organisationnelle permettant un progrĂšs permanent dans la rĂ©solution des non-qualitĂ©s. Il s’agit d’une dĂ©marche participative, c’est-Ă -dire Ă  laquelle doit nĂ©cessairement participer l’ensemble de l’entreprise et par consĂ©quent nĂ©cessairement portĂ©e au plus haut niveau hiĂ©rarchique.

 

-  E

Enregistrement : Document faisant Ă©tat de rĂ©sultats obtenus ou apportant la preuve de la rĂ©alisation d’une activitĂ©.
(ISO 9000)

Essai d’aptitude : Utilisation de comparaisons interlaboratoires pour dĂ©terminer la performance de laboratoires individuels pour des analyses spĂ©cifiques, ce qui permet le monitorage de la performance du laboratoire. La participation Ă  de tels programmes fournit aux laboratoiresune façon objective d’évaluer et de dĂ©montrer la fiabilitĂ© des donnĂ©es qu’ils produisent. Ce type de comparaisons interlaboratoires implique que deux laboratoires ou plus effectuent la mĂȘme analyse. Les bĂ©nĂ©fices pour les laboratoires qui participent Ă  des essais d’aptitude sont nombreux :
− dĂ©terminer des secteurs oĂč des amĂ©liorations doivent ĂȘtre apportĂ©es Ă  leur technique ;
− dĂ©terminer les besoins de formation pour leur personnel ;
− inspirer la confiance des cliniciens et de la population dans la qualitĂ© des analyses effectuĂ©es ;
− assurer la performance des laboratoires dans les Ă©valuations pour l’accrĂ©ditation.
(Source : Rapport du ComitĂ© consultatif en anatomopathologie du QuĂ©bec - 2009)

Exigences : Besoin ou attente formulĂ©s, habituellement implicites, ou imposĂ©s.
(ISO 9000)

 

-  F

Fournisseur : Organisme ou personne qui procure un produit.
(ISO 9000)

 

-  G

GBEA : Le GBEA (Guide de bonne exĂ©cution des analyses de biologie mĂ©dicale) est paru dans sa premiĂšre version au Journal Officiel du 4 DĂ©cembre 1994. Il prĂ©cise les rĂšgles auxquelles doivent se conformer les laboratoires rĂ©alisant des analyses de biologie mĂ©dicale publics ou privĂ©s, quelle que soit la forme juridique d’exploitation.
Ce guide ne s’applique pas aux actes d’anatomie et de cytologie pathologiques (voir RBPACP).

 

-  H

 

-  I

Indicateur : Un indicateur est un outil permettant de mesurer de façon objective un phĂ©nomĂšne Ă©tudiĂ©. C’est un outil dĂ©cisionnel qui permet de mesurer l’efficacitĂ© d’un dispositif mis en place. Un indicateur doit ĂȘtre facile Ă  utiliser. L’ensemble des indicateurs est regroupĂ© dans un document appelĂ© "tableau de bord".
(Source : http://qualite.univ-lyon1.fr/glossaire.htm)
Variable qualitative ou quantitative permettant d’apprĂ©cier une situation. Les indicateurs de santĂ© qualifient les paramĂštres qui apprĂ©cient une des composantes de l’Ă©tat de santĂ©. En Ă©valuation, on peut diffĂ©rencier les indicateurs qui Ă©valuent les structures de soins, les procĂ©dures ou les rĂ©sultats.
(Source : http://bioch.ap-hop-paris.fr/accreditation/frame-accreditation.htm)
Support d’information (donnĂ©e numĂ©rique ou graphique le plus souvent) sur le monde qui nous entoure. Un indicateur doit pouvoir Ă©mettre un signal (ou alerte) qui va ĂȘtre perçu et traitĂ© afin d’en extraire l’information qui va induire une action.

ISO : Organisation internationale de normalisation. Il ne s’agit pas d’un acronyme, mais le sigle prend son origine dans le mot grec " iso " lequel signifie Ă©gal (cf. isocĂšle, isotherme). En extrapolant, on peut considĂ©rer que " iso " signifie uniforme, normalisĂ©. L’organisation internationale a choisi ce sigle pour sa valeur internationale et linguistiquement neutre.
(Source : http://hapax.qc.ca/glossaire.htm)
International Organization for Standardization Cet organisme international Ă©tablit des normes au niveau mondial - normes ISO - dans tous les domaines, exceptĂ© ceux des tĂ©lĂ©communications, de l’Ă©lectricitĂ© et de l’Ă©lectronique. L’ISO est le correspondant du CEN (ComitĂ© EuropĂ©en de Normalisation) et de l’AFNOR (Association Française pour la Normalisation et la RĂ©glementation). Pour en savoir plus : http://www.iso.ch
(récupéré de http://www.gitep.fr/lexique/lexique.asp)

 

-  J

 

-  K

 

-  L

Label :
1. DROIT DU TRAVAIL. Marque apposĂ©e sur certains produits pour garantir que l’entreprise productrice respecte les conditions de travail et de salaire prĂ©vues par la loi et par les conventions Ă©tablies entre les organisations d’employeurs et les syndicats ouvriers. Label syndical. Le label des ouvriers du Livre. 2. COMMERCE. Marque distinctive créée par des syndicats de producteurs ou des organismes officiels, et apposĂ©e sur des marchandises pour en garantir l’origine, les conditions de fabrication. Label d’origine. Label de conformitĂ©. Label de qualitĂ©. Labels agricoles.
Note : On Ă©vitera d’employer ce mot avec le sens plus large de " marque " ou d’" Ă©tiquette ". On proscrira son emploi figurĂ© au sens de " caution, patronage, soutien ", notamment dans le domaine de la politique.
(Source : Dictionnaire de l’AcadĂ©mie Française)

 

-  M

Management de la qualitĂ© : ActivitĂ©s coordonnĂ©es permettant d’orienter et de contrĂŽler un organisme en matiĂšre de qualitĂ©.
(ISO 9000)

Manuel qualitĂ© : Document spĂ©cifiant le systĂšme de management de la qualitĂ© d’un organisme.
(ISO 9000)

Mode opĂ©ratoire : Liste des opĂ©rations Ă  effectuer, mĂ©thodiquement ordonnĂ©es, afin de rĂ©aliser une tĂąche prĂ©cise.

 

-  N

Non-conformitĂ© : Non-satisfaction d’une exigence.
(ISO 9000)

Norme : Document, Ă©tabli par un consensus et approuvĂ© par un organisme, national ou international, reconnu dans le domaine de la normalisation qui fournit, pour des usages connus et rĂ©pĂ©tĂ©s, des lignes directrices ou des caractĂ©ristiques, pour des activitĂ©s ou leurs rĂ©sultats, garantissant un niveau d’ordre optimal, dans un contexte donnĂ©"
(ISO/CEI)
"La normalisation a pour objet de fournir des documents de référence comportant des solutions à des problÚmes techniques et commerciaux concernant les produits, biens et services qui se posent de façon répétée dans des relations entre partenaires économiques, scientifiques, techniques et sociaux".
(Extrait du DĂ©cret n°84-74 du 26 janvier 1984).

 

-  O

 

-  P

Performance : Niveau d’atteinte d’une action.
(Source : http://www.strategiesetsucces.be/)
La performance s’apprĂ©cie selon deux axes : l’efficacitĂ© de la prestation Ă©tudiĂ©e, Ă  savoir la rĂ©ponse apportĂ©e aux besoins du client, et l’efficience, Ă  savoir la bonne utilisation des ressources engagĂ©es pour apporter cette rĂ©ponse.

Preuve tangible : DonnĂ©es dĂ©montrant l’existence ou la vĂ©racitĂ© de quelque chose.
(ISO 9000)

Processus : Ensemble d’activitĂ©s corrĂ©lĂ©es ou interactives qui transforme des Ă©lĂ©ments d’entrĂ©e en Ă©lĂ©ments de sortie.
(ISO 9000)

ProcĂ©dure : ManiĂšre spĂ©cifiĂ©e d’effectuer une activitĂ© ou un processus.
(ISO 9000)

Produit : RĂ©sultat d’un processus.
(ISO 9000)

Proficiency testing : Voir Essai d’aptitude

 

-  Q

Qualification : OpĂ©ration destinĂ©e Ă  dĂ©montrer qu’un matĂ©riel fonctionne correctement et donne rĂ©ellement les rĂ©sultats attendus. Le concept de validation est parfois Ă©largi pour comprendre celui de qualification.
(Source : http://qualite.univ-lyon1.fr/glossaire.htm)

QualitĂ© : La terminologie a Ă©voluĂ© avec le temps :
Aptitude d’un produit ou d’un service Ă  satisfaire, au moindre coĂ»t et dans les moindres dĂ©lais les besoins des utilisateurs.
(ISO 9000 : 1982)
Ensemble des propriĂ©tĂ©s et caractĂ©ristiques d’un produit ou d’un service qui lui confĂšrent l’aptitude Ă  satisfaire des besoins exprimĂ©s ou implicites.
(ISO 9000 : 1987)
Ensemble des caractĂ©ristiques d’une entitĂ© qui lui confĂšre l’aptitude Ă  satisfaire des besoins exprimĂ©s et implicites.
(ISO 8402 : 1994)
Aptitude d’un ensemble de caractĂ©ristiques intrinsĂšques Ă  satisfaire des exigences.
(ISO 9000 : 2000)
Dans la pratique la qualitĂ© se dĂ©cline sous deux formes :
· La qualitĂ© externe, correspondant Ă  la satisfaction des clients. Il s’agit de fournir un produit ou des services conformes aux attentes des clients. Ce type de dĂ©marche passe par une nĂ©cessaire Ă©coute des clients mais doit permettre Ă©galement de prendre en comptedesbesoinsimplicites, non exprimĂ©s.
· LaqualitĂ©interne,correspondant Ă l’amĂ©lioration du fonctionnement internedela structure. L’objet de la qualitĂ© interneest de mettre en oeuvre des moyens permettant de dĂ©crire au mieux l’organisation, de repĂ©rer et de limiter les dysfonctionnements. Les bĂ©nĂ©ficiaires de la qualitĂ© interne sont la direction et les personnels de la structure.
(Source : http://www.commentcamarche.net/qualite/)

 

-  R

RBPACP (Recommandations de Bonnes Pratiques en Anatomie et Cytologie Pathologiques)  : Document Ă©laborĂ© par l’Association Française d’Assurance QualitĂ© en Anatomie et Cytologie Pathologiques (AFAQAP), publiĂ© la premiĂšre fois en 1998. Une deuxiĂšme version (RBPACP v2) a Ă©tĂ© validĂ©e en 2009. Il rassemble les recommandations permettant un exercice optimal de la discipline. Ce document Ă©volue en fonction des progrĂšs techniques, des connaissances mĂ©dicales et de l’environnement social et lĂ©gislatif.

RĂ©fĂ©rentiel : En physique, un rĂ©fĂ©rentiel est un systĂšme de coordonnĂ©es dans l’espace et dans le temps permettant de dĂ©finir les notions de positions, de vitesse et d’accĂ©lĂ©ration.
Un référentiel de compétences est une liste descriptivedes compétences nécessaires pour une fonction, un métier, etc.
(Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Audit)
Un rĂ©fĂ©rentiel d’activitĂ© est une liste descriptive des activitĂ©s nĂ©cessaires pour une fonction, un mĂ©tier, etc.

Risque : Combinaison de la probabilitĂ© et de la (des) consĂ©quence(s) de la survenue d’un Ă©vĂ©nement dangereux spĂ©cifiĂ©.
(OHSAS 18001)

Risque acceptable : Risque qui a Ă©tĂ© rĂ©duit Ă  un niveau tolĂ©rable pour un organisme en regard de ses obligations lĂ©gales et de sa propre politique de santĂ© et de sĂ©curitĂ© au travail.
(OHSAS 18001)

 

-  S

SĂ©curitĂ© : Absence de risque de dommage inacceptable.
(OHSAS 18001)

SOR (Standards, Options, Recommandations) : L’opĂ©ration " Standards, Options et Recommandations " (SOR) en cancĂ©rologie a Ă©tĂ© initiĂ©e par la FĂ©dĂ©ration nationale des Centres de Lutte contre le Cancer (FNCLCC) en 1993. La dĂ©finition des Standards, Options et Recommandations, accompagnĂ©s du niveau de preuve, repose sur les meilleures preuves scientifiques disponibles au moment de leur rĂ©daction (Best Available Evidence), pouvant ĂȘtre selon le sujet des mĂ©taanalyses, essais randomisĂ©s ou Ă©tudes non randomisĂ©es. Lorsque les preuves scientifiques font dĂ©faut pour un point particulier, le jugement est basĂ© sur l’expĂ©rience professionnelle et le consensus du groupe d’experts (" accord d’experts ").
Standards :interventionspourlesquelleslesrĂ©sultatssontconnus,etqui sont considĂ©rĂ©es comme bĂ©nĂ©fiques, inappropriĂ©es ou nuisibles, Ă  l’unanimitĂ©. Ils sont l’Ă©quivalent d’indications ou contre-indications absolues. Options : interventions pour lesquelles les rĂ©sultats sont connus, et qui sont considĂ©rĂ©es comme bĂ©nĂ©fiques, inappropriĂ©esou nuisibles, par la majoritĂ©. Elles sont l’Ă©quivalent d’indications ou contre-indications relatives. Les options sont toujours accompagnĂ©es de recommandations.
Recommandations : elles ont pourbut, lorsqu’il existe plusieurs options, de hiĂ©rarchiser ces options en fonction du niveau de preuve. Les recommandations permettent Ă©galement aux experts d’exprimer des jugements et des choix concernantnotammentdes situations d’exception et indications spĂ©cifiquesainsique l’inclusion despatientsdans des essais thĂ©rapeutiques.
(Source :http://www.oncoprof.net/Generale2000/Index/Index-S)

 

-  T

TraçabilitĂ© : Aptitude Ă  retrouver l’historique, la mise en oeuvre ou l’emplacement de ce qui est examinĂ©.
(ISO 9000)

-  U

 

-  V

Validation : Confirmation par des preuves tangibles que les exigences pour une utilisation spĂ©cifique ou une application prĂ©vues ont Ă©tĂ© satisfaites.
(ISO 9000)

 

-  W

 

-  X

 

-  Y

 

-  Z




 


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