Glossaire Démarche Qualité

Mise Ă  jour : Avril 2010

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-  A

AccrĂ©ditation : ProcĂ©dure par laquelle une autoritĂ© reconnaĂźt formellement qu’un organisme ou un individu est compĂ©tent pour effectuer des tĂąches spĂ©cifiques (AFNOR)

Action corrective : procĂ©dure Ă  suivre lorsqu’un dĂ©passement de limite critique apparaĂźt.

AFNOR : L’Association Française de Normalisation (AFNOR) est l’organisme officiel français de normalisation. FondĂ©e en 1926, l’AFNOR est une association loi 1901 reconnue d’utilitĂ© publique. Branche française du CEN (ComitĂ© europĂ©en de normalisation), elle reprĂ©sente la France Ă  l’ISO (Organisation internationale de normalisation).

Assurance QualitĂ© : L’assurance de la qualitĂ© est un large concept qui couvre tout ce qui peut, individuellement ou collectivement, influencer la qualitĂ© d’un produit. Elle reprĂ©sente l’ensemble des mesures prises pour s’assurer que les produits fabriquĂ©s sont de la qualitĂ© requise pour l’usage auquel ils sont destinĂ©s. (Source : http://qualite.univ-lyon1.fr/glossaire.htm)

Partie du management de la qualité visant à donner confiance en ce que les exigences pour la qualité seront satisfaites.
(ISO 9000)

SystĂšme planifiĂ© qui permet la rĂ©vision des procĂ©dures effectuĂ©es par les professionnels rĂ©guliers et d’assurer que les standards de pratique ont Ă©tĂ© respectĂ©s. L’assurance qualitĂ© est rĂ©alisĂ©e par une instance indĂ©pendante (personnel non directement impliquĂ© dans les activitĂ©s usuelles du laboratoire) qui examine les rĂ©sultats du contrĂŽle de la qualitĂ©. Les activitĂ©s d’assurance qualitĂ© incluent notamment la reprise d’un certain pourcentage d’analyses et les contrĂŽles externes de qualitĂ©.
Assurance qualitĂ© interne : Les procĂ©dures optimales d’assurance qualitĂ© interne d’un laboratoire incluent la validation initiale du test, l’utilisation de modes opĂ©ratoires normalisĂ©s et de contrĂŽles (tĂ©moins) pour chaque test et la revalidation des procĂ©dures en cas de modification. Elles incluent Ă©galement la formation continue et l’évaluation des compĂ©tences du personnel (technologistes et anatomopathologistes).
Assurance qualitĂ© externe : Type de programme qui implique la validation Ă  intervalles rĂ©guliers de certains cas par un laboratoire de rĂ©fĂ©rence. Celui‐ci vise Ă  assurer la calibration d’une mĂ©thode et le maintien de l’expertise d’un laboratoire local pour une technique donnĂ©e.
(Source : Rapport du ComitĂ© consultatif en anatomopathologie du QuĂ©bec - 2009)

Audit : Processus mĂ©thodique, indĂ©pendant et documentĂ© permettant d’obtenir des preuves d’audit et de les Ă©valuer de maniĂšre objective pour dĂ©terminer dans quelle mesure les critĂšres d’audit sont satisfaits. (ISO 9000)
L’audit, exercĂ© par un auditeur, est un processus mĂ©thodique, indĂ©pendant et documentĂ© permettant de recueillir des informations objectives pour dĂ©terminer dans quelle mesure les exigences satisfont aux rĂ©fĂ©rentiels du domaine concernĂ©. Il s’attache notamment Ă  dĂ©tecter les anomalies et les risques dans les organismes et secteurs d’activitĂ© qu’il examine. Le domaine le plus connu est l’audit comptable et financier, Ă  savoir l’examen de la validitĂ© des Ă©tats financiers Ă©mis par une entreprise. Il existe d’autres types d’audit dans les contextes oĂč il existe des normes et une rĂ©glementation forte (sĂ©curitĂ© de l’homme au travail, environnement...)
(Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Audit)

AutocontrĂŽle : ContrĂŽle par l’exĂ©cutant lui-mĂȘme du travail qu’il accomplit, suivant les rĂšgles spĂ©cifiĂ©es.
(ISO 8402)

 

-  B

Benchmarking : Terme d’origine anglo-saxonne signifiant Ă©talonnage. C’est un processus systĂ©matique d’analyse comparative Ă©valuant des fonctions d’entreprises reconnues comme leaders, n’exerçant pas nĂ©cessairement dans le mĂȘme secteur d’activitĂ©, dans le but d’une amĂ©lioration de ses propres performances. La collecte d’information se fait par Ă©change ouvert et rĂ©ciproque.

Bonnes pratiques : Le terme Best practice (librement traduit en "meilleures pratiques, meilleures mĂ©thodes, meilleures procĂ©dures") provient de l’univers des entreprises anglo-saxones. Il indique qu’une entreprise dispose de technologies, de techniques et de procĂ©dures de management particuliĂšrement efficaces, ce pour quoi elle est considĂ©rĂ©e comme entreprise modĂšle, tout au moins dans ses principaux domaines d’activitĂ©. Cette dĂ©marche est rendue possible par le benchmarking.
Les managers s’orientent ces derniers temps vers la notion de Good practice "bonnes pratiques". Cela conduit Ă  mettre en place des mesures d’amĂ©lioration des performances de l’entreprise sans chercher Ă  atteindre la performance maximale Ă  tout prix.
(Source : http://de.wikipedia.org/wiki/Best_Practice - adaptation et traduction)

Boucle de la qualitĂ© : ModĂšle conceptuel des activitĂ©s interdĂ©pendantes qui influent sur la qualitĂ© lors des diffĂ©rentes phases s’Ă©chelonnant de l’identification des besoins Ă  l’Ă©valuation de leur satisfaction.
(ISO 8402)

 

-  C

Certification : Reconnaissance, par un organisme indĂ©pendant du fabricant ou du prestataire de service, de la conformitĂ© d’un produit, service, organisation ou personnel Ă  des exigences fixĂ©es dans un rĂ©fĂ©rentiel.
(AFNOR)
Reconnaissance Ă©crite, d’un tiers indĂ©pendant, de la conformitĂ© d’un service, d’un produit ou d’un systĂšme Ă  un niveau de qualitĂ©. La certification se fait gĂ©nĂ©ralement par rapport Ă  une norme, prĂ©fĂ©rentiellement internationale.
(Source : http://www.commentcamarche.net/qualite/)

DĂ©marche volontaire ayant pour objet d’attester au moyen d’un certificat dĂ©livrĂ© par un organisme tiers, compĂ©tent et impartial, qu’un produit industriel, un service, le systĂšme qualitĂ© d’une entreprise, le personnel enfin est conforme Ă  un rĂ©fĂ©rentiel prĂ©Ă©tabli.
(Source : http://bioch.ap-hop-paris.fr/accreditation/frame-accreditation.htm)

Certification des Ă©tablissements de santĂ© : La certification est une procĂ©dure d’évaluation externe, indĂ©pendante de l’établissement de santĂ© et de ses organismes de tutelle, effectuĂ©e par des professionnels, concernant l’ensemble de son fonctionnement et de ses pratiques. Elle apprĂ©cie non seulement le systĂšme de management de la qualitĂ©, mais Ă©galement des aspects spĂ©cifiĂ©s de l’organisation des soins et les dĂ©marches d’EPP. Cette procĂ©dure a pour objectifs :
-  d’amĂ©liorer la qualitĂ© et la sĂ©curitĂ© des soins dĂ©livrĂ©s au patient ;
-  de promouvoir des dĂ©marches d’évaluation et d’amĂ©lioration ;
-  de renforcer la confiance du public par la communication des rĂ©sultats. La Haute AutoritĂ© de santĂ© (HAS), chargĂ©e de la mise en oeuvre de la certification, Ă©tablit avec les acteurs du systĂšme de santĂ© des rĂ©fĂ©rences conçues pour apprĂ©cier l’organisation, les procĂ©dures et les rĂ©sultats attendus en termes de gain de santĂ© et de satisfaction du patient. La certification concerne tous les Ă©tablissements de santĂ©, publics et privĂ©s. Elle concerne Ă©galement les groupements de coopĂ©ration sanitaire entre Ă©tablissements de santĂ© et les syndicats interhospitaliers dĂ©tenteurs d’une autorisation d’activitĂ© de soins, ainsi que les rĂ©seaux de santĂ© et les installations de chirurgie esthĂ©tique. La certification s’applique Ă  l’établissement de santĂ© au sens juridique du terme ainsi qu’aux activitĂ©s de l’établissement de santĂ© qui participent directement ou indirectement Ă  la prise en charge du patient. Elle concerne donc l’ensemble des structures et des secteurs d’activitĂ©. La certification ne s’applique pas aux activitĂ©s mĂ©dicosociales, mĂȘme lorsque celles-ci s’exercent au sein d’un Ă©tablissement de santĂ©. (Source : HAS 2007)

Client : Organisme ou personne qui reçoit un produit.
(ISO 9000)
Le terme "client" doit ĂȘtre pris au sens large de "bĂ©nĂ©ficiaire" et le terme "produit" en tant que fourniture d’un livrable matĂ©riel ou immatĂ©riel (service).
(Source : http://www.commentcamarche.net/qualite/)

COFRAC : Le comitĂ© français d’accrĂ©ditation (COFRAC) est une association sans but lucratif crĂ©Ă©e en 1994 et rĂ©gie par la loi de 1901. En 1994, date de la crĂ©ation du Cofrac, les pouvoirs publics avaient pour objectif de crĂ©er un systĂšme " eurocompatible ", conforme aux pratiques europĂ©ennes et internationales en matiĂšre d’accrĂ©ditation des opĂ©rateurs de l’attestation de conformitĂ©, destinĂ© Ă  favoriser la reconnaissance mutuelle des prestations rĂ©alisĂ©es par les entitĂ©s accrĂ©ditĂ©es. Le Cofrac se situe donc au sommet de l’Ă©difice souhaitĂ© par les pouvoirs publics dans la pyramide de la confiance.
(Source : http://www.cofrac.fr/)

ConformitĂ© : Satisfaction d’une exigence.
(ISO 9000)

ContrĂŽle : Evaluation de la conformitĂ© par observation et jugement accompagnĂ© si nĂ©cessaire de mesures, d’essais ou de calibrage.
(ISO 9000)

ContrĂŽle de la qualitĂ© : SystĂšme de techniques et d’activitĂ©s de routine utilisĂ© pour mesurer et contrĂŽler la qualitĂ© du produit ou du service Ă  mesure qu’il est dĂ©veloppĂ©. Le systĂšme de contrĂŽle de la qualitĂ© doit permettre de fournir des vĂ©rifications pĂ©riodiques de l’intĂ©gritĂ©, de l’exactitude et de la complĂ©tion des donnĂ©es, de dĂ©celer et de corriger les erreurs, et de documenter l’inventaire des analyses effectuĂ©es et de toutes les activitĂ©s de contrĂŽle de la qualitĂ©. À titre d’exemple, les activitĂ©s de contrĂŽle de la qualitĂ© incluent l’archivage des donnĂ©es, l’utilisation de tĂ©moins positifs et nĂ©gatifs et la vĂ©rification de la tempĂ©rature de bains ou de la paraffine. (Source : Rapport du ComitĂ© consultatif en anatomopathologie du QuĂ©bec - 2009)

 

-  D

Danger : possibilitĂ© de causer un dommage ; le danger peut ĂȘtre de nature biologique, chimique ou physique

DĂ©marche qualitĂ© : Approche organisationnelle permettant un progrĂšs permanent dans la rĂ©solution des non-qualitĂ©s. Il s’agit d’une dĂ©marche participative, c’est-Ă -dire Ă  laquelle doit nĂ©cessairement participer l’ensemble de l’entreprise et par consĂ©quent nĂ©cessairement portĂ©e au plus haut niveau hiĂ©rarchique.

 

-  E

Enregistrement : Document faisant Ă©tat de rĂ©sultats obtenus ou apportant la preuve de la rĂ©alisation d’une activitĂ©.
(ISO 9000)

Essai d’aptitude : Utilisation de comparaisons interlaboratoires pour dĂ©terminer la performance de laboratoires individuels pour des analyses spĂ©cifiques, ce qui permet le monitorage de la performance du laboratoire. La participation Ă  de tels programmes fournit aux laboratoiresune façon objective d’évaluer et de dĂ©montrer la fiabilitĂ© des donnĂ©es qu’ils produisent. Ce type de comparaisons interlaboratoires implique que deux laboratoires ou plus effectuent la mĂȘme analyse. Les bĂ©nĂ©fices pour les laboratoires qui participent Ă  des essais d’aptitude sont nombreux :
− dĂ©terminer des secteurs oĂč des amĂ©liorations doivent ĂȘtre apportĂ©es Ă  leur technique ;
− dĂ©terminer les besoins de formation pour leur personnel ;
− inspirer la confiance des cliniciens et de la population dans la qualitĂ© des analyses effectuĂ©es ;
− assurer la performance des laboratoires dans les Ă©valuations pour l’accrĂ©ditation.
(Source : Rapport du ComitĂ© consultatif en anatomopathologie du QuĂ©bec - 2009)

Exigences : Besoin ou attente formulĂ©s, habituellement implicites, ou imposĂ©s.
(ISO 9000)

 

-  F

Fournisseur : Organisme ou personne qui procure un produit.
(ISO 9000)

 

-  G

GBEA : Le GBEA (Guide de bonne exĂ©cution des analyses de biologie mĂ©dicale) est paru dans sa premiĂšre version au Journal Officiel du 4 DĂ©cembre 1994. Il prĂ©cise les rĂšgles auxquelles doivent se conformer les laboratoires rĂ©alisant des analyses de biologie mĂ©dicale publics ou privĂ©s, quelle que soit la forme juridique d’exploitation.
Ce guide ne s’applique pas aux actes d’anatomie et de cytologie pathologiques (voir RBPACP).

 

-  H

 

-  I

Indicateur : Un indicateur est un outil permettant de mesurer de façon objective un phĂ©nomĂšne Ă©tudiĂ©. C’est un outil dĂ©cisionnel qui permet de mesurer l’efficacitĂ© d’un dispositif mis en place. Un indicateur doit ĂȘtre facile Ă  utiliser. L’ensemble des indicateurs est regroupĂ© dans un document appelĂ© "tableau de bord".
(Source : http://qualite.univ-lyon1.fr/glossaire.htm)
Variable qualitative ou quantitative permettant d’apprĂ©cier une situation. Les indicateurs de santĂ© qualifient les paramĂštres qui apprĂ©cient une des composantes de l’Ă©tat de santĂ©. En Ă©valuation, on peut diffĂ©rencier les indicateurs qui Ă©valuent les structures de soins, les procĂ©dures ou les rĂ©sultats.
(Source : http://bioch.ap-hop-paris.fr/accreditation/frame-accreditation.htm)
Support d’information (donnĂ©e numĂ©rique ou graphique le plus souvent) sur le monde qui nous entoure. Un indicateur doit pouvoir Ă©mettre un signal (ou alerte) qui va ĂȘtre perçu et traitĂ© afin d’en extraire l’information qui va induire une action.

ISO : Organisation internationale de normalisation. Il ne s’agit pas d’un acronyme, mais le sigle prend son origine dans le mot grec " iso " lequel signifie Ă©gal (cf. isocĂšle, isotherme). En extrapolant, on peut considĂ©rer que " iso " signifie uniforme, normalisĂ©. L’organisation internationale a choisi ce sigle pour sa valeur internationale et linguistiquement neutre.
(Source : http://hapax.qc.ca/glossaire.htm)
International Organization for Standardization Cet organisme international Ă©tablit des normes au niveau mondial - normes ISO - dans tous les domaines, exceptĂ© ceux des tĂ©lĂ©communications, de l’Ă©lectricitĂ© et de l’Ă©lectronique. L’ISO est le correspondant du CEN (ComitĂ© EuropĂ©en de Normalisation) et de l’AFNOR (Association Française pour la Normalisation et la RĂ©glementation). Pour en savoir plus : http://www.iso.ch
(récupéré de http://www.gitep.fr/lexique/lexique.asp)

 

-  J

 

-  K

 

-  L

Label :
1. DROIT DU TRAVAIL. Marque apposĂ©e sur certains produits pour garantir que l’entreprise productrice respecte les conditions de travail et de salaire prĂ©vues par la loi et par les conventions Ă©tablies entre les organisations d’employeurs et les syndicats ouvriers. Label syndical. Le label des ouvriers du Livre. 2. COMMERCE. Marque distinctive crĂ©Ă©e par des syndicats de producteurs ou des organismes officiels, et apposĂ©e sur des marchandises pour en garantir l’origine, les conditions de fabrication. Label d’origine. Label de conformitĂ©. Label de qualitĂ©. Labels agricoles.
Note : On Ă©vitera d’employer ce mot avec le sens plus large de " marque " ou d’" Ă©tiquette ". On proscrira son emploi figurĂ© au sens de " caution, patronage, soutien ", notamment dans le domaine de la politique.
(Source : Dictionnaire de l’AcadĂ©mie Française)

Limite critique : critĂšre qui permet de distinguer ce qui est acceptable de ce qui ne l’est pas.

 

-  M

Management de la qualitĂ© : ActivitĂ©s coordonnĂ©es permettant d’orienter et de contrĂŽler un organisme en matiĂšre de qualitĂ©.
(ISO 9000)

Manuel qualitĂ© : Document spĂ©cifiant le systĂšme de management de la qualitĂ© d’un organisme.
(ISO 9000)

Mesure prĂ©ventive : prĂ©caution prise lors de toute opĂ©ration de manipulation et de transformation des produits pour garantir le meilleur niveau d’hygiĂšne gĂ©nĂ©ral

Mode opĂ©ratoire : Liste des opĂ©rations Ă  effectuer, mĂ©thodiquement ordonnĂ©es, afin de rĂ©aliser une tĂąche prĂ©cise.

 

-  N

Non-conformitĂ© : Non-satisfaction d’une exigence.
(ISO 9000)

Norme : Document, Ă©tabli par un consensus et approuvĂ© par un organisme, national ou international, reconnu dans le domaine de la normalisation qui fournit, pour des usages connus et rĂ©pĂ©tĂ©s, des lignes directrices ou des caractĂ©ristiques, pour des activitĂ©s ou leurs rĂ©sultats, garantissant un niveau d’ordre optimal, dans un contexte donnĂ©"
(ISO/CEI)
"La normalisation a pour objet de fournir des documents de référence comportant des solutions à des problÚmes techniques et commerciaux concernant les produits, biens et services qui se posent de façon répétée dans des relations entre partenaires économiques, scientifiques, techniques et sociaux".
(Extrait du DĂ©cret n°84-74 du 26 janvier 1984).

 

-  O

 

-  P

Performance : Niveau d’atteinte d’une action.
(Source : http://www.strategiesetsucces.be/)
La performance s’apprĂ©cie selon deux axes : l’efficacitĂ© de la prestation Ă©tudiĂ©e, Ă  savoir la rĂ©ponse apportĂ©e aux besoins du client, et l’efficience, Ă  savoir la bonne utilisation des ressources engagĂ©es pour apporter cette rĂ©ponse.

Point contrĂŽle : marque d’une action de maĂźtrise d’un risque, prĂ©alablement dĂ©tectĂ© et non tolĂ©rĂ©

Point critique (CCP) : lieu ou activitĂ© pour lesquels une action de maĂźtrise est nĂ©cessaire pour prĂ©venir un ou plusieurs risques identifiĂ©s

Preuve tangible : DonnĂ©es dĂ©montrant l’existence ou la vĂ©racitĂ© de quelque chose.
(ISO 9000)

ProcĂ©dure : ManiĂšre spĂ©cifiĂ©e d’effectuer une activitĂ© ou un processus.
(ISO 9000)
description mĂ©thodique (qui, quoi, quand, comment, oĂč, quand...) de l’action de maĂźtrise menĂ©e sur un point

Processus : Ensemble d’activitĂ©s corrĂ©lĂ©es ou interactives qui transforme des Ă©lĂ©ments d’entrĂ©e en Ă©lĂ©ments de sortie.
(ISO 9000)

Produit : RĂ©sultat d’un processus.
(ISO 9000)

Proficiency testing : Voir Essai d’aptitude

 

-  Q

Qualification : OpĂ©ration destinĂ©e Ă  dĂ©montrer qu’un matĂ©riel fonctionne correctement et donne rĂ©ellement les rĂ©sultats attendus. Le concept de validation est parfois Ă©largi pour comprendre celui de qualification.
(Source : http://qualite.univ-lyon1.fr/glossaire.htm)

QualitĂ© : La terminologie a Ă©voluĂ© avec le temps :
Aptitude d’un produit ou d’un service Ă  satisfaire, au moindre coĂ»t et dans les moindres dĂ©lais les besoins des utilisateurs.
(ISO9000 : 1982)
Ensemble des propriĂ©tĂ©s et caractĂ©ristiques d’un produit ou d’un service qui lui confĂšrent l’aptitude Ă  satisfaire des besoins exprimĂ©s ou implicites.
(ISO 9000 : 1987)
Ensemble des caractĂ©ristiques d’une entitĂ© qui lui confĂšre l’aptitude Ă  satisfaire des besoins exprimĂ©s et implicites.
(ISO 8402 : 1994)
Aptitude d’un ensemble de caractĂ©ristiques intrinsĂšques Ă  satisfaire des exigences.
(ISO 9000 : 2000)
Dans la pratique la qualitĂ© se dĂ©cline sous deux formes :
· La qualitĂ© externe, correspondant Ă  la satisfaction des clients. Il s’agit de fournir un produit ou des services conformes aux attentes des clients. Ce type de dĂ©marche passe par une nĂ©cessaire Ă©coute des clients mais doit permettre Ă©galement de prendre en compte des besoin simplicites,non exprimĂ©s.
· LaqualitĂ©interne,correspondant Ă  l’amĂ©lioration du fonctionnement internedela structure. L’objet de la qualitĂ© interneest de mettre en oeuvre des moyens permettant de dĂ©crire au mieux l’organisation, de repĂ©rer et de limiter les dysfonctionnements. Les bĂ©nĂ©ficiaires de la qualitĂ© interne sont la direction et les personnels de la structure.
(Source : http://www.commentcamarche.net/qualite/)

 

-  R

RBPACP (Recommandations de Bonnes Pratiques en Anatomie et Cytologie Pathologiques)  : Document Ă©laborĂ© par l’Association Française d’Assurance QualitĂ© en Anatomie et Cytologie Pathologiques (AFAQAP), publiĂ© la premiĂšre fois en 1998. Une deuxiĂšme version (RBPACP v2) a Ă©tĂ© validĂ©e en 2009. Il rassemble les recommandations permettant un exercice optimal de la discipline. Ce document Ă©volue en fonction des progrĂšs techniques, des connaissances mĂ©dicales et de l’environnement social et lĂ©gislatif.

RĂ©fĂ©rentiel : En physique, un rĂ©fĂ©rentiel est un systĂšme de coordonnĂ©es dans l’espace et dans le temps permettant de dĂ©finir les notions de positions, de vitesse et d’accĂ©lĂ©ration.
Un référentiel de compétences est une liste descriptivedes compétences nécessaires pour une fonction, un métier, etc.
(Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Audit)
Un rĂ©fĂ©rentiel d’activitĂ© est une liste descriptive des activitĂ©s nĂ©cessaires pour une fonction, un mĂ©tier, etc.

Risque : consĂ©quence de la prĂ©sence d’un danger ( au sens microbiologique), analysĂ© et mesurĂ© en frĂ©quence et en gravitĂ©.

Combinaison de la probabilitĂ© et de la (des) consĂ©quence(s) de la survenue d’un Ă©vĂ©nement dangereux spĂ©cifiĂ©.
(OHSAS 18001)

Risque acceptable : Risque qui a Ă©tĂ© rĂ©duit Ă  un niveau tolĂ©rable pour un organisme en regard de ses obligations lĂ©gales et de sa propre politique de santĂ© et de sĂ©curitĂ© au travail.
(OHSAS 18001)

 

-  S

SĂ©curitĂ© : Absence de risque de dommage inacceptable.
(OHSAS 18001)

SOR (Standards, Options, Recommandations) : L’opĂ©ration " Standards, Options et Recommandations " (SOR) en cancĂ©rologie a Ă©tĂ© initiĂ©e par la FĂ©dĂ©ration nationale des Centres de Lutte contre le Cancer (FNCLCC) en 1993. La dĂ©finition des Standards, Options et Recommandations, accompagnĂ©s du niveau de preuve, repose sur les meilleures preuves scientifiques disponibles au moment de leur rĂ©daction (Best Available Evidence), pouvant ĂȘtre selon le sujet des mĂ©taanalyses, essais randomisĂ©s ou Ă©tudes non randomisĂ©es. Lorsque les preuves scientifiques font dĂ©faut pour un point particulier, le jugement est basĂ© sur l’expĂ©rience professionnelle et le consensus du groupe d’experts (" accord d’experts ").
Standards :interventionspourlesquelleslesrĂ©sultatssontconnus,etqui sont considĂ©rĂ©es comme bĂ©nĂ©fiques, inappropriĂ©es ou nuisibles, Ă  l’unanimitĂ©. Ils sont l’Ă©quivalent d’indications ou contre-indications absolues. Options : interventions pour lesquelles les rĂ©sultats sont connus, et qui sont considĂ©rĂ©es comme bĂ©nĂ©fiques, inappropriĂ©esou nuisibles, par la majoritĂ©. Elles sont l’Ă©quivalent d’indications ou contre-indications relatives. Les options sont toujours accompagnĂ©es de recommandations.
Recommandations : elles ont pourbut, lorsqu’il existe plusieurs options, de hiĂ©rarchiser ces options en fonction du niveau de preuve. Les recommandations permettent Ă©galement aux experts d’exprimer des jugements et des choix concernantnotammentdes situations d’exception et indications spĂ©cifiquesainsique l’inclusion despatientsdans des essais thĂ©rapeutiques.
(Source :http://www.oncoprof.net/Generale2000/Index/Index-S)

Surveillance : moyens et mĂ©thode utilisĂ©s pour Ă©valuer le degrĂ© d’efficacitĂ© des procĂ©dures de maĂźtrise et en corriger les dĂ©rives Ă©ventuelles.

 

-  T

TraçabilitĂ© : Aptitude Ă  retrouver l’historique, la mise en oeuvre ou l’emplacement de ce qui est examinĂ©.
(ISO 9000)

-  U

 

-  V

Validation : Confirmation par des preuves tangibles que les exigences pour une utilisation spĂ©cifique ou une application prĂ©vues ont Ă©tĂ© satisfaites.
(ISO 9000)

VĂ©rification : action de contrĂŽle destinĂ©e Ă  comparer la valeur d’un critĂšre (tempĂ©rature de chambre froide) Ă  sa valeur normative pour dĂ©cider d’une action corrective Ă©ventuelle.

 

-  W

 

-  X

 

-  Y

 

-  Z




 


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